mercredi, 06 mai 2009

Grippe A (H1N1) : Ban appelle le monde à tirer les leçons de l'épidémie

 

 

ban.jpg5 mai 2009 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé mardi le monde à tirer les leçons de l'épidémie de grippe A(H1N1) pour mieux se préparer à l'avenir, alors que plus de 1.400 cas d'infection par le virus A(H1N1) ont été pour l'instant notifiés par 23 pays.

« L'épidémie est un nouveau rappel que nous vivons dans un monde interconnecté. Une menace contre un pays est une menace contre tous, nécessitant une réponse globale », a déclaré M. Ban lors de sa conférence de presse mensuelle au siège des Nations Unies à New York. « Quelle que soit la future trajectoire de l'épidémie actuelle, et ses conséquences ont heureusement été relativement bénignes pour l'instant, nous avons appris des choses », a-t-il ajouté.

Selon lui, la leçon de cette crise sanitaire mondiale est la nécessité d'une solidarité globale.

« Je vais demander aux gouvernements dans les semaines à venir de se mettre d'accord pour partager des échantillons de virus et des informations sur les épidémies », a-t-il dit. Il souhaite également que des mécanismes financiers sur le long terme soient établis pour aider les pays pauvres à construire leurs défenses face aux menaces sanitaires mondiales. Il veut également que les gouvernements octroient à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) toutes les ressources nécessaires à l'avenir pour affronter ce genre d'épidémies. Il veut enfin que les gouvernements annulent les restrictions en matière de commerce et de voyage à moins de preuves scientifiques claires que cela s'avère nécessaire.

Le Secrétaire général a appelé à rester vigilant face à l'épidémie de grippe A(H1N1) actuelle, appelée aussi "grippe porcine". "Comme de précédentes pandémies au 20ème siècle l'ont montré, la situation peut se développer par étapes, et ce qui commence par une étape bénigne pourrait l'être moins à l'étape suivante", a-t-il prévenu.

De son côté, l'OMS a indiqué qu'au 5 mai 2009 à 16 heures GMT, 23 pays avaient notifié officiellement 1.490 cas d'infection par le virus grippal A(H1N1).

Le Mexique a notifié 822 cas confirmés d'infection humaine, dont 29 décès. Les Etats-Unis ont notifié 403 cas d'infection humaine confirmés en laboratoire, dont un décès.

Les pays qui suivent ont notifié des cas d'infection confirmés en laboratoire mais pas de décès : Allemagne (9), Autriche (1), Canada (140), Chine, Région administrative spéciale de Hong Kong (1), Colombie (1), Costa Rica (1), Danemark (1), El Salvador (2), Espagne (57), France (4), Irlande (1), Israël (4), Italie (5), Nouvelle-Zélande (6), Pays-Bas (1), Portugal (1), République de Corée (1), Royaume-Uni (27) et Suisse (1).

Par prudence, il est conseillé aux personnes malades de différer leur voyage à l'étranger ; les personnes manifestant des symptômes après un voyage international devraient consulter un médecin et se conformer aux directives des autorités nationales. Au niveau individuel, il est conseillé à chacun de se laver soigneusement et régulièrement les mains à l'eau et au savon et de consulter un médecin dès l'apparition d'un symptôme de type grippal.

L'OMS ne recommande pas de restrictions concernant les voyages ordinaires, ni la fermeture des frontières.

La consommation de viande de porc ou de produits dérivés bien cuits n'entraîne aucun risque d'infection par ce virus.

 

vendredi, 09 janvier 2009

Vers un meilleur sommeil : les conditions biologiques

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Elles sont de deux ordres. Tout d'abord, il y a, bien sûr, la quantité de sommeil nécessaire. Nous avons déjà vu qu'elle dépend de chaque individu et se modifie avec l'âge. Rappelons simplement pour mémoire qu'un adulte doit dormir en moyenne six à huit heures.
Certains ne requièrent que très peu de sommeil, de deux à quatre heures par nuit (c'est l'exemple célèbre de Napoléon), d'autres ont besoin impérativement de douze heures ( c'était le cas d'Einstein ).

Mais il y a aussi le rapport entre nos propres rythmes biologiques et le moment du cycle circadien que nous consacrons au sommeil. L'une des conditions essentielles est de bien respecter ces rythmes biologiques que certains d'entre nous oublient trop souvent ou sont conduits à négliger, à l'instar des travailleurs qui " font les 3x8 ", dont le sommeil peut être altéré par ce rythme de travail.

Pour savoir quelle est la durée du sommeil nécessaire pour soi, c'est simple : il suffit de se réveiller frais et dispos. Vous comptez vos heures de sommeil, et vous saurez ainsi si vous êtes un petit ou un gros dormeur.

Une fois votre temps de sommeil déterminé, vous pouvez essayer de modifier progressivement votre heure de réveil en agissant seulement sur le moment d'endormissement. Par exemple, si vous vous réveillez en pleine forme à six heures, couchez-vous à vingt-deux ou vingt-trois heures. Mais ne soyez pas plus royaliste que le roi : ce sont seulement des horaires indicatifs, que vous pouvez changer facilement selon vos activités.



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Conseils de base pour équilibrer votre alimentation

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Bien manger n'aide pas seulement à retrouver la ligne mais aussi à se sentir mieux. Et il n'est pas nécessaire d'attendre des mois pour ressentir les bienfaits d'une alimentation saine et équilibré. Essayez d'équilibrer vos menus pendant une semaine, vous verrez que vous ressentirez déjà des bienfaits !

Au lieu de suivre un énième régime restrictif en risquant votre santé, préférez manger équilibré, tout simplement. Il faut savoir se faire plaisir, l'important est surtout de retrouver de bonnes habitudes alimentaires qui vous permettront de rééquilibrer la balance en cas de petits écarts.

Au petit déjeuné :

Sauter le petit déjeuner est le meilleur moyen pour ne plus arriver à se concentrer dès 10h ! C'est un repas indispensable qui coupe un jeûne de 12 heures. Il doit absolument comporter des fruits et/ ou des céréales, un produit laitier ou au soja, ou un oeuf.

Au déjeuné :

Le déjeuner doit comporter au minimum un apport de protéine : oeufs, viande, poisson accompagnés de légumes et de fruits. Les féculents pris au déjeuner ont un effet de ralentisseur des activités physiques et intellectuelles. Ils sont donc conseillés surtout s'ils sont associés à des graisses cuites.

Au goûté ou en cas de petit creux :

En rééquilibrant vos repas, vous ne devriez plus souffrir de petits creux. En cas de petite fringale, préférez un yaourt, un fruit (frais ou en compote) ou des céréales non sucrées.

Votre meilleur allié contre une baisse de régime ou un petit creux : une pomme ou quelques fruits secs.

Au dîné :

Le dîner doit dépendre de ce que l'on a mangé pendant la journée. L'idéal est de commencer le repas du soir par des crudités ou une soupe pour bien se réhydrater et se recharger en sels minéraux.

Plutôt que des pâtes, privilégiez les légumineuses (lentilles) associées à des céréales (blé, quinoa). Terminez par un dessert aux fruits.




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